Articles avec le tag ‘bougies’

Almanach

A la Saint-Edouard, sortons les bougies du placard

Amour de l’éclairage, quand tu nous tiens… Je crois que je pourrais réellement vider l’intégralité de mon compte en banque en bougeoirs et photophores si je n’étais pas attentive à la voix de la raison, dont je suis, bien sûr, la rigoureuse voie…

Je me prépare, avec les bouleversements à venir, à accueillir famille et amis autour de présentations en bonne et due forme de Heureux Evénement dès lors qu’il aura pointé le bout de son nez et ce d’autant plus que, pandémie grippale oblige, les visites en maternité sont réduites au strict minimum.

Et quoi de plus doux que quelques chandelles pour créer un petit cocon de chaleur et de confort, tout à fait justifié eu égard aux circonstances et aux saisons?

chandelier-danseur-menu

A défaut d’avoir prochainement le temps de concocter de bons petits plats, je pourrais toujours songer à obtenir une bonne note de présentation en égayant ma table avec les chandeliers Danseurs enlacés de chez Menu, qui conjuguent idéalement classe et originalité…

Mais c’est peut-être s’éloigner un peu trop du sujet que de l’ajouter à une liste de naissance, non?

Bonne nuit !

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Comment anticiper le cauchemar de Noël

Pas de doute, la frénésie des fêtes est sur le point de s’abattre sur nous, crise financière ou non… Je remarque de plus en plus immanquablement de subtils magazines en papier glacé fleurir au gré de mes lectures féminines, les calendrier de l’Avent s’étaler dans les magasins (et disparaître plutôt rapidement, tout le monde a donc décidé d’être prévoyant cette année?), les éclairages publics se pârer d’étoiles et d’entrelacs et nous promettre une féerie pleine de scintillements et de douceur…

Comme vous tous et comme chaque année, je réitère ma promesse de m’or-ga-ni-ser et de ne pas me retrouver à courir les boutiques de préférence le 24 décembre à 17h en quête de l’ultime cadeau idéal. C’est promis, cette fois, je vais anticiper, prévoir, prévenir, pour goûter avec délectation les semaines de décembre qui me sont chères et sont pour moi synonymes de bougies, de mandarines, voire de bougies en mandarine et de petits sablés croustillants.

Je me suis donc dit qu’il serait intéressant de faire un petit tour du côté de la décoration et de déceler les bonnes idées et les accessoires chics qui feront plaisir à Tata Suzanne ou pourquoi pas à moi-même. Je vous propose donc de réaliser, au cours des 6 prochaines semaines, un pêle-mêle d’idées cadeaux qui tomberont juste et raviront les intéressés autant que vos portes-monnaies.

L’occasion est trop belle, pourquoi ne pas commencer par ce qui fait et défait l’harmonie de l’intérieur j’ai nommé : l’éclairage ?

On peut toujours arguer du fait qu’une lampe est un bibelot de plus, une fantaisiste babiole pour personnes non inspirées, je trouve au contraire que les luminaires sont à l’intérieur ce que les livres sont à la culture : une expérience sans cesse renouvelée qui n’est jamais excédentaire.

plus besoin de choisir entre chandelle et ampoule

plus besoin de choisir entre chandelle et ampoule

Originale et délurée, cette ravissante lampe ramifiée combinant l’abat-jour et la bougie imaginée par Suck sort radicalement de l’ordinaire et semble nous inviter à laisser libre cours à notre imagination pour nous livrer à des jeux de lumières infinis. J’aime tout particulièrement l’interrupteur à fil très rétro, un vrai hommage, à la fois au vintage et aux cottages de nos voisins anglais.

pour les clubbers et tous les autres

pour les clubbers et tous les autres

Dans un registre plus moderne (quoiqu’une touche de fantaisie non futile dans un environnement classique puisse exprimer un goût très sûr), la lampe Moonwalk, création amusante mais non point futile du brillant Thomas de Lussac, suscite toute mon admiration. Toute en finesse, cette silhouette minimaliste en acier laqué dont la position rappelle un pas de danse à la renommée intergalactique me semble pouvoir trouver sa place dans toutes les pièces de la maison et jouer les lampes de salon aussi bien que les veilleuses, et les lampes de bureau ou de chevet… un véritable condensé d’élégance relativement abordable.

Mais ce qui sera à mon humble avis le must have de l’hiver sort des ateliers d’un poids lourd de la technologie mondiale, avec une lampe qui s’adapte à toutes les humeurs puisqu’elle explore l’intégralité du cercle chromatique et le décompose en 16 millions de nuances. Son écrin arrondi à fond plat renferme une LED très puissante - rappelons que la LED a l’avantage de ne pas chauffer et se distingue par une longévité qui, pour le cas présent, frôle la décennie - qui pourra, au choix, faire défiler sa gamme de couleurs automatiquement ou être programmée sur une nuance spécifique en sélectionnant la teinte, l’intensité, et même la saturation…

le dernier-né des luminaires philips

le dernier-né des luminaires Philips


Mon petit doigt me dit qu’il y a dans ce Living colors (c’est son petit nom, tout en simplicité) est le genre de produit tout trouvé pour les jeunes urbains et les adeptes des gimmicks à l’affût des tendances high tech.

La semaine prochaine, notre rubrique spécial Noël vous montrera comment faire plaisir avec des cadeaux ménagers.
Bon lundi à tou(te)s

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Bougies et photophores… j’adore les bougies

quelques belles bougies inventives

quelques belles bougies inventives

Comme toutes les filles et bon nombre de garçons, j’adore les bougies, et c’est finalement avec une certaine bonne humeur que je vois poindre les premiers frimas et décliner les jours, car j’y vois l’occasion de transformer mon chez-moi en cocon de chaude clarté.

L’expérience m’a appris à ne pas hésiter à multiplier les genres et les supports. J’ai une prédilection pour les photophores qui ont le mérite de proposer une infinité d’éclairages et de couleurs, selon la forme, la matière et la couleur du support. Autre avantage de poids: les photophores sont finalement très rentables car fonctionnant avec les petites bougies chauffe-plat autrement appelées Teelichte de l’autre côté du Rhin, qui sont loin d’être les plus onéreuses du monde.
L’idéal, pour créer un intérieur accueillant, est de ne pas craindre la démesure, en gardant à l’esprit que ces éclairages sont très doux et que leur addition ne provoquera pas d’autre éblouissement que celui de l’émotion chez vos convives et/ou petit(e)s ami(e)s. Personnellement, j’allume tout ce qui me fait envie à la maison - et croyez-moi si vous voulez, les choix ne sont pas tous les jours les mêmes et il me vient rarement à l’idée d’allumer en même temps tous mes photophores - puis quitte la pièce quelques instants pour revenir dans l’embrasure afin de tester in vivo l’effet provoqué, généralement positif.
Ce qui est agréable avec ce genre d’éclairage, c’est son aspect vivant, fluctuant, et pour tout dire sensuel - pour plus d’informations je vous recommande chaudement La Psychanalyse du Feu de Bachelard -, propice à une expérience poétique absolue. Les parfums additionnels restent tout à fait négligeables à mon goût, souvent artificiels, très entêtants, je leur préfère une touche plus personnelle : quelques gouttes d’essence naturelle de lavande ou d’amande déposée sur les bougies avant ignition, et ce sont des heures d’arômes délicats garantis. Si vous souhaitez plus de glamour ou êtes plus égocentrique, n’hésitez pas à remplacer l’essence naturelle par votre propre parfum.

Ces derniers temps, j’ai toutefois un peu tendance à me lasser de mes photophores, les bougies en cire et en gros me manquent un peu, et je découvre avec joie que les décorateurs ciriers n’hésitent plus à proposer des créations très grand format ou des bougies creuses pour un éclairage satiné et profond durable…

Le cirier espagnol Cerabella est passé maître dans le domaine, et propose des créations, sans mauvais jeu de mots, résolument lumineuses. Des photophores bougie japonisants pour une ambiance très zen aux sphères de lumière, des cônes aux cubes en passant par les vases, tous les contenants semblent avoir été passés en revue pour proposer une gamme complète pour des soirées et des nuits de ravissement. Coup de cœur spécial, en référence aux pliages de notre enfance, les bougies flottantes en forme de bateau feront merveille sur un chemin de table ou dans votre entrée.

Fan de bougies, je n’en suis pas pour autant dénuée de conscience et de présence d’esprit : ces petites choses renferment du feu, ce qui n’est pas dépourvu de risque. Il n’est donc pas inutile de rappeler les règles de précaution d’usage : posez vos éclairages sur des supports stables et résistants, à l’abri des courants d’air tout autant que des petites mains curieuses, et vérifiez que toutes vos bougies sont éteintes avant de quitter la pièce.
En bonus, je vous soumets deux trucs et astuces éprouvés pour vivre au mieux les joies de l’âtre en miniature
- en cas d’accident de cire sur un meuble ou un vêtement, ne vous échinez pas à gratter la tâche, vous ne ferez que ruiner définitivement le support. Attendez que la cire sêche, posez une feuille de buvard ou de papier toilette sur la tâche, puis repassez sans appuyer au fer thermostat délicat. La cire sera absorbée par le papier absorbant comme par magie.
- pour une ambiance d’hiver aux accents slavo-scandinaves, fabriquez des bougies avec des mandarines. Pour ce faire, découpez latéralement la mandarine et évidez là en prenant soin de préserver la tige blanche inférieure - qui sera la mêche. Découper un rond dans la partie supérieure du chapeau pour permettre à l’air de circuler. Remplissez la partie intérieure d’huile de cuisine, laissez la tige s’imbiber, puis allumez la mêche, refermer avec le chapeau. Effet magique et odeurs d’agrume garantis!

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