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Le premier jour du reste de ma vie…
… de ménagère heureuse.
Le 7 avril dernier, j’ai eu le grand plaisir et honneur d’être conviée à la soirée organisée, sous l’égide de la formidable équipe des Résidents, par Brabantia à l’occasion du lancement de leur nouvelle gamme Color Your Bin. Le concept est réjouissant, puisqu’il nous offre de personnaliser un accessoire ô combien indispensable à notre vie quotidienne : la poubelle.
La célèbre marque néerlandaise permet désormais de choisir le coloris de votre réceptacle à déchets, l’imperturbable solidité qui a fait la réputation et le slogan de Brabantia (Solid Company pour les intimes) étant bien sûr au rendez-vous.

sauras-tu retrouver la poubelle cachée sur cette image?
Ce fut un moment aussi superbe qu’inoubliable, ponctué de belles rencontres, dans le cadre ultra-prestigieux de l’Hôtel Particulier Montmartre, un lieu insoupçonnable, véritable havre de beauté et de design aux confins du quartier que rendit célèbre Amélie Poulain, et dans lequel je me damnerais pour habiter.
Ce n’est donc pas sans un certain émerveillement que j’ai découvert ma poubelle, teintée selon mes goûts - en parfaite incarnation de la subversion, j’avais opté pour un coloris gris-bleu très épuré. Avec ses revêtements inoxydables, sa base synthétique qui ne raie pas le sol, son ouverture tactile à la portée d’un enfant de 2 ans (je vous le confirme avec la tranquille assurance de l’expérience vécue) et sa fermeture hermétique qui réjouit les odorats les plus sensibles, elle a répandu un vrai vent de chic sur ma cuisine qui en a, je ne vous le cache pas, sacrément besoin…
Alors si toi aussi tu rêves d’une poubelle à ton image, fiable et originale à la fois, Brabantia saura t’exaucer en te proposant de faire ton choix parmi un nuancier plus que conséquent. Certes faudra-t-il peut-être que tu renonces à une partie de ton budget soldes, mais tu ne regretteras pas ton investissement, foi de Julie.
Modèle Touch Bin 45 L personnalisable,
Plus d’informations sur le site Brabantia
325 euros

photogénie quand tu nous tiens
Une semaine pour durer
A moins que vous ne viviez en ermite, à l’écart de toute forme de communication (mais en ce cas je doute que vous ayez accès au World Wide Web…), il ne vous aura sans doute pas échappé que cette première semaine du mois d’avril est consacrée au Développement Durable, avec à la clef un imbroglio foisonnement de manifestations et d’initiatives destinées à nous faire réfléchir sur nos habitudes de vie, nous initier aux bonnes pratiques d’une consommation qui n’épuise pas plus que de raison les ressources planétaires .
Bien loin de moi l’idée me lancer aujourd’hui dans une laborieuse analyse des concepts d’écologie, de consommation éthique et de développement durable, mais tous ceux que le sujet ne laissent pas indifférents peuvent compter sur le Salon Planète Durable, qui, du 2 au 5 avril Porte de Versailles à Paris, ne vous propose rien moins que de “découvrir les solutions pour un monde meilleur“.
“Planète Durable® sera la vitrine de toutes les offres et les initiatives en matière de développement durable afin de consommer mieux à l’heure où chacun aiguise sa conscience sociale et environnementale”
Si je devais choisir un objet pour matérialiser cette fibre écocitoyenne qui, lentement mais sûrement, semble investir nos sociétés, j’opterais sans aucune hésitation pour la bicyclette, qui incarne, bien plus qu’un simple moyen de transport, à elle seule un état d’esprit, presque un engagement militant - et je le dis avec d’autant plus d’objectivité que je sais à peine tenir sur un vélo et que je n’en fais strictement jamais.
Or donc, sachez que la bicyclette peut continuer de nous servir bien longtemps après avoir rendu les armes jantes.
La Lampe Bicyclette est une œuvre de récupération vélocipédique conçue par Tät Tat, de fort bien inspirés designers suisses, distribués en nos contrées hexagonales par la non moins inspirée équipe de PA Design.
Fabriquée à partir du montant, du phare et du pignon de vitesse de la Petite Reine, qui lui confèrent un joli aspect industriel vieilli, elle était évidemment l’illustration toute trouvée de l’esprit de cette semaine durable qui se doit de perdurer.
C’est déjà demain
L’année 1995 est à marquer d’une pierre blanche, non pas parce qu’à cette époque je passais innocemment le bac, mais parce que c’est cette année-là que Maison et Objet vit le jour.
Mais qu’est-ce donc que Maison et Objet ?
Et bien quelque chose comme cela, en quelque sorte,

(si toi aussi tu veux t’amuser à créer tes nuages de tags, c’est ici)
et bien plus encore…
Créé à l’initiative de la Chambre syndicale des Ateliers d’Arts de France, le salon Maison et Objet est un rassemblement international de tous les professionnels du secteur, et un formidable carrefour d’idées et de découvertes qui tient immanquablement ses promesses de donner à voir, à entendre, à ressentir et à toucher les nouveautés et tendances de la Décoration avec un grand D, donc de l’art de vivre, des objets, des meubles, de tout ce qui concerne de près ou de loin l’habitat et l’ornement.
Rien qu’avec cela il y a de quoi faire, vous en conviendrez.
Mais le salon est aussi un dénicheur de talents qui récompense les idées et produits les plus inventifs du marché…
Bref, nous nous trouvons ici devant la caverne d’Ali Baba pour tous ceux que l’inspiration décorative ne laisse pas indifférent, doublé d’une torture mentale sans précédent du fait de son douloureux label
.
Heureusement, si cette petite confidentialité interdit au commun des mortels de se rendre en banlieue nord de Paris pour arpenter le moindre recoin de ses multiples espaces, elle est la promesse alléchante de moultes découvertes réjouissantes, qui ne manqueront pas d’être relayées par toute voie médiatique connue. Pensez donc, l’édition de septembre dernier du salon a ressembé près de 70 000 visiteurs et 3356 journalistes…
Et elle commence quand, me direz-vous, cette réjouissance? Et bien pas plus tard que demain figurez-vous. Le Parc des Expositions de Villepinte deviendra donc d’ici quelques heures, et jusqu’au 27 janvier, le centre névralgique international de la décoration, avec à l’honneur le cultissime Karl Lagerfeld, promu pour l’occasion créateur de l’année 2009. Alors pour patienter un peu avant de connaître les nouvelles trouvailles de la saison prochaine, je vous propose en toute subjectivité un exemple de ce qui fut récemment découvert et apprécié durant l’événement.
Mon choix de non initiée se porte sur les sculpturales et révolutionnaires créations de la marque française Beau et Bien. Plus qu’une lampe, ce sont ici de véritables bijoux qui nous sont proposés, associant technologie de pointe - les désormais incontournables LED, ultra performantes et presque inusables - et raffinement - une allure souple, un dessin sobre tout de rondeur et de fluidité - qui réinventent notre relation à l’éclairage. Je suis particulièrement sensible au parasol lumineux, qui me semble pouvoir très allègrement remplacer les services des halogènes et diffuser dans nos salons une ambiance suavement surnaturelle. Et comme il fonctionne avec un chargeur, sa beauté n’est en rien altérée par quelque fil électrique que ce soit.
Je tiens à profiter de l’occasion pour m’autoriser un petit aparté lexical : on a souvent tendance à qualifier de bisannuel un événement qui se déroule deux fois dans l’année. C’est faux ! bisannuel est un adjectif synonyme de biennal, et réfère à ce qui a lieu une fois tous les deux ans. En l’espèce, Maison et Objet, dont les salons se tiennent deux fois par an, intervient donc à une fréquence semestrielle.












